Elle casse la baraque!
Ce soir Carole a fait vibrer le Théâtre St-Denis en interprétant de façon magistrale « Summertime » et « Georgia ». Elle faisait partie des artistes qui participait au « Show de l’entraide des grands brulés » animé par Patrick Groulx.
Elle a conquis une foule de plus de 2 000 personnes présente ce soir, qui s’est d’ailleurs levé d’un trait pour l’ovationner à la fin de sa prestation.
lundi 4 mai 2009
mardi 28 avril 2009
29 mai 2009
Carole reçoit Jim Zellers le 29 mai 2009!

C'est le party de fête de Carole avec Jim Zellers à Sawyerville.
Les billets sont en vente , s'informer au 819-889-2967

4 mai 2009
ENTRAIDE GRANDS BRULÉS
Théâtre St-Denis
UN GROS SHOW POUR UN PETIT 20$
Patrick Groulx animera le spectacle bénéfice " Après survivre, revivre", au profit de l'organisation Entraide Grands Brûlés, lundi le 4 mai 2009 à 20h00.
Cette année, Patrick sera accompagné sur scène de Jean-Michel Anctil, Pierre Hébert, Boom Desjardins, Annie Villeneuve, Jonathan Painchaud, Bob Walsh et Carole Vincelette. Mme France Castel, porte-parole officielle de l'organisme sera aussi présente lors de cette évènement d'envergure.
Théâtre St-Denis
UN GROS SHOW POUR UN PETIT 20$
Patrick Groulx animera le spectacle bénéfice " Après survivre, revivre", au profit de l'organisation Entraide Grands Brûlés, lundi le 4 mai 2009 à 20h00.
Cette année, Patrick sera accompagné sur scène de Jean-Michel Anctil, Pierre Hébert, Boom Desjardins, Annie Villeneuve, Jonathan Painchaud, Bob Walsh et Carole Vincelette. Mme France Castel, porte-parole officielle de l'organisme sera aussi présente lors de cette évènement d'envergure.

Publié le 31 octobre 2008 à 09h20
Mis à jour le 31 octobre 2008 à 09h25
L'Escale: 30 ans à combattre la violence conjugale
La directrice de L'Escale de l'Estrie, Denise St-Pierre, a invité ses collaborateurs à la rejoindre sur scène. Elle a eu la surprise de recevoir leurs hommages et un bouquet de 15 roses, pourchacune des années passées à la tête de la maison. Elle n'a pu retenir une larme, et l'ovation a été longue.
Imacom, Jocelyn Riendeau
Marianne DandurandLa Tribune
(Sherbrooke) Ça a commencé par un retard; le couple est arrivé au Théâtre Granada, jeudi, un peu après que la soirée eut commencé. L'homme n'a pas manqué de le reprocher à sa femme, sèchement.
Laurence Jalbert a livré une performance lors de la soirée.
Imacom, Jocelyn Riendeau
Il lui a reproché de ne pas trouver la table où ils devaient s'asseoir. L'a traitée de traînée lorsqu'elle a salué un collègue. Elle avait de nouveaux vêtements pour l'occasion. Il ne les a pas aimés. «Tu me fais toujours honte», a-t-il sifflé entre ses dents. «Envoye, bouge», a-t-il répété.
L'escalade s'est poursuivie durant cinq minutes qui ont semblé une éternité. Un froid glacial a envahi la salle, où étaient attablés quelque 275 convives assistant à la scène, impuissants. Quand l'homme a saisi le bras de la femme, brusquement, la tension était à son comble.
C'est la directrice de l'Escale de l'Estrie, Denise St-Pierre, qui a pris le micro pour crier «stop» et mettre fin à cet esclandre lourd de sens. Non, personne n'a bougé avant.
C'était le souper-bénéfice de L'Escale, une maison d'hébergement pour les femmes victimes de violence conjugale. Les acteurs avaient les projecteurs braqués sur eux, et portaient un micro-casque.
Mais les quelques rires du début ont été vite écrasés par le poids du spectacle. «Il n'y a pas de manière douce, légère, de parler de violence conjugale. C'est un sujet profondément dérangeant», a souligné Mme St-Pierre, en demandant aux convives de recommencer à respirer.
«Il y a peut-être des femmes qui ont vécu ça dans l'auto en venant ce soir (jeudi)», a-t-elle ajouté. Les statistiques disent que c'est une femme sur six, au Canada, qui a vécu au moins un épisode de violence conjugale dans sa vie. Vingt-cinq femmes dans la salle, a illustré Mme St-Pierre. Ça passe à une femme sur quatre quand on ajoute les victimes d'inceste et de harcèlement au travail.
Au cours de ses 30 années d'existence - L'Escale a été la deuxième maison du genre fondée au Québec, et il y en a maintenant 107 _, l'organisme a accueilli plus de 10 000 femmes, en comptant celles qui ont obtenu du soutien sans y être hébergées.
Les trois activités de financement de l'année ont permis d'amasser quelque 30 000 $ jusqu'à présent. Mais hier, l'objectif premier était de plonger les gens dans un moment de réflexion.
«Je pensais spontanément que le combat contre la violence était avant tout un combat des femmes contre les hommes, a indiqué dans son allocution la présidente d'honneur de l'événement, Louise Boisvert, présidente et éditrice de La Tribune. (...) Je pense aujourd'hui que le combat contre la violence est avant tout un combat contre le silence.»
Assise dans la salle, la directrice générale du CHUS, Patricia Gauthier, a rappelé à quel point la mission de L'Escale était interreliée à celle des soins de santé. Si les intervenants peuvent facilement reconnaître les femmes victimes de violence conjugale, «elles ont toutefois besoin d'être écoutées, réconfortées, et on peut difficilement le faire. C'est pour ça qu'il faut contribuer à cette cause oubliée et difficile à financer».
Du blues
Bien que la soirée visait à célébrer les 30 ans de L'Escale, elle n'a jamais pris un air réellement festif. «On voulait vous faire vivre quelque chose de spécial», a rappelé Louise Boisvert. Quelque chose qui restait dans les tripes, une saveur de blues vibrant.
Sur scène, Laurence Jalbert, Bob Walsh, Lou Simon, Guy Bélanger et Carole Vincelette ont livré des performances à donner des frissons, rappelant l'amour et sa douleur.
Carole Vincelette a ouvert le bal au piano avec Chanson pour Marie, de Nicola Ciccone, et a enchaîné avec Crazy, de Patsy Cline.
L'ambiance blues a continué lorsque Laurence Jalbert, vibrante, a poursuivi avec des succès comme Les anges dansent, Des filles comme moi, Comme tu me l'as demandé et Évidemment. Émue et sincère, elle a touché les spectateurs, qui lui ont offert une longue ovation.
Et c'est au son de What a Wonderful World, tous les artistes sur scène, que la soirée s'est terminée. Pour ouvrir des portes sur l'espoir.

La Tribune
Publié le 24 septembre 2008 à 12h49 Mis à jour le 24 septembre 2008 à 12h52
Un grand gala pour les 30 ans de L'Escale
Pour souligner de façon mémorable son 30e anniversaire de fondation, L'Escale de l'Estrie organise une soirée gala qui se tiendra le 30 octobre, au théâtre Granada, dont voici les membres du comité organisateur : de gauche à droite en commençant par l'arrière: Louise Boisvert, présidente et éditrice de La Tribune et présidente d'honneur du gala, Suzanne-Marie Landry, directrice de la publicité et marketing à La Tribune, Nathalie Ashby, Élaine St-Onge. Devant : Nicole Brouillette et Denise St-Pierre, directrice de L'Escale de l'Estrie.
Imacom, Frédéric Côté
Alain GoupilLa Tribune
Même s'il reste encore beaucoup à faire en matière de violence conjugale, les progrès réalisés depuis quelques années sont encourageants, estime Denise St-Pierre, directrice de L'Escale de l'Estrie, une maison d'aide qui depuis 30 ans, accueille des femmes et leurs enfants aux prises avec des problèmes de violence conjugale.
«Nous n'avons pas encore réussi à enrayer complètement la violence conjugale, mais je suis très encouragée par les progrès qu'on a réalisés depuis une quinzaine d'années», exprime Mme St-Pierre en pensant au chemin parcouru depuis la fondation de L'Escale, en 1978, par Laurette Giguère-de Montigny.
En terme de progrès, Mme St-Pierre souligne l'adoption de la politique gouvernementale en matière de violence conjugale qui permet maintenant à diverses professionnels (juges, policiers, travailleurs sociaux, médecins, infirmières, etc.) de pouvoir déceler des situations de violence conjugale.
Les enfants aussi
Ce sont ces mêmes progrès qui font en sorte que dorénavant des mesures peuvent être prises pour protéger non seulement les femmes, mais les enfants qui se retrouvent dans des situations de violence impliquant leurs parents.
«Autrefois, rappelle Mme St-Pierre, on pouvait accorder la garde des enfants à un homme trouvé coupable de violence conjugale sous prétexte qu'il n'était pas violent envers ses enfants, seulement envers sa femme. Aujourd'hui, on reconnaît que le simple fait d'avoir été témoin de violence est suffisant pour ne pas accorder la garde. Et cette règle s'applique également à la mère qui a, elle aussi, la responsabilité de ne pas exposer ses enfants.»
Toutes ces mesures ont eu des effets positifs, estime Mme St-Pierre, en amenant davantage de femmes à quitter la situation dans laquelle elles vivent.
«Un des changements qu'on observe depuis quelques années, c'est que les femmes qui arrivent chez nous sont de plus en plus jeunes. Autrefois, elles étaient en moyenne dans la quarantaine, les enfants étaient vers la fin de l'adolescence. Aujourd'hui, elles sont dans la trentaine, elles ont encore de jeunes enfants, sauf qu'elles décident de ne plus attendre avant de sortir de cette relation. C'est un autre signe encourageant.»
Gala festif
Afin de souligner les progrès réalisés depuis 30 ans en matière de violence conjugale, mais aussi pour faire état de la situation actuelle, L'Escale tiendra donc, le 30 octobre prochain, au théâtre Granada, un gala bénéfice, sous la présidence d'honneur de Louise Boisvert, présidente et éditrice de La Tribune.
En acceptant cette responsabilité, Mme Boisvert a tenu à souligner le rôle essentiel que représente L'Escale en tant que ressource d'aide auprès des femmes et de leurs enfants.
Quant au gala, la présidente et éditrice de La Tribune souhaite qu'il soit à la hauteur de l'oeuvre que représente l'organisme.
Quelque 300 billets ont été mis en vente pour l'événement. Chaque billet, au coût de 100 $, donne droit à un reçu pour fin de charité de 75 $.
«On veut que ce soit un gala mémorable, souligne Louise Boisvert. La violence conjugale est un problème sérieux et on en est tous et toutes très conscients. Mais on veut aussi que cette soirée soit un événement joyeux et festif pour tout ce que L'Escale représente.»
Outre le coquetel et le repas, un spectacle mettant en vedette Laurence Jalbert, Bob Walsh, Lou Simon, Carole Vincelette et Guy Bélanger sera offert aux convives qui, par leur présence, soutiendront financièrement le rôle joué par L'Escale face à la violence conjugale
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